lundi 5 mai 2008

"Dyslogic syndrome" de Bernard Rimland




Jessica Kingsley Publishers, ISBN-10: 1843108771

Le Dr Bernard Rimland est l’un des fondateurs du DAN et le fondateur de l’ARI (Autism Research Institute). Psychologue son fils a été diagnostiqué autiste dans les années 50 et il a écrit dans les années 60 « Infantile autism : the syndrome and its implications for a neural theory of behavior » qui a révolutionné à son époque la manière de voir l’autisme : la théorie de la « mère frigide » a été abandonnée pour considérer l’autisme comme un trouble neurologique. Espérons que ce nouveau livre entrainera lui aussi une révolution. Mais si l’on considère que les médecins français ont mis plus de 40 ans à comprendre que l’autisme n’était pas un problème psychologique, nous pouvons encore attendre longtemps…

Le livre ne parle pas précisément de l’autisme en fait, ou pas uniquement en tout cas. Il parle principalement de troubles plus «mineurs » tels que les troubles de comportement ou de conduite, les troubles d’hyperactivité avec déficit d’attention, troubles des apprentissages, et aussi de troubles de la personnalité plus importants comme l’autisme ou la schizophrénie. Le Dr Rimland donne un nom global à l’ensemble de ces troubles : « the dyslogic syndrome », que l’on pourrait traduire par : la dyslogie. Ne parle-t-on pas de plus en plus de dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie ? Les médecins français utilisent même le terme de « dysharmonie » (au lieu de dire autisme de haut niveau ou asperger). Rimland lui, invente un nouveau terme : la dyslogie, qui se réfère à toutes les personnes qui n’ont pas un comportement logique, donc surtout à des troubles du comportement.

Le livre est divisé en 2 parties : l’épidémie de dyslogie et les responsables de la dyslogie.

Partie I : Epidémie de dyslogie

Chapitre 1 : Qu’est ce que la dyslogie ?

« Cela aurait eu l’air stupide si j’avais sorti le fusil et je ne lui avais pas tiré dessus. J’aurai eu l’air bête » : est un exemple type de raisonnement dyslogique.

Bernard Rimland a « inventé » le terme de dyslogie en 1975 suite au questionnement de son ami John Wacker qui écrivait alors un essai sur les troubles des apprentissages, et notait que de nombreux enfants qui avaient des problèmes en lecture, en math, en écriture avait aussi un problème plus sérieux : un problème de raisonnement logique.

La base biologique de la pensée peut aisément dysfonctionner : le cerveau est notre organe le plus complexe et il est aussi le plus fragile : il est donc une cible facile pour toutes les toxines et accidents. En coupant l’alimentation régulière de nutriments au cerveau, en réduisant son arrivée d’oxygène, en réduisant l’approvisionnement en glucose, ou en le polluant avec des métaux lourds ou des produits chimiques, il malfonctionne.

Chapitre 2 : Les victimes de l’épidémie de dyslogie

Rimland cite plusieurs recherches qui dénotent toute une détérioration du niveau scolaire des élèves, une augmentation des troubles des conduites dans les écoles, soulignée par de nombreux enseignants. Alors que le nombre des enfants autistes a augmenté radicalement ces dernières années, ce n’est pas la seule pathologie à avoir augmenté. Depuis les années cinquantes, le pourcentage d’enfants ayant un handicap physique ou mental ou des troubles des apprentissages est passé de 2% à 8%. Environ 4 millions d’américains souffrent de schizophrénie ou de troubles bipolaires, soit environ 10 fois plus qu’au siècle dernier. Environ 150 000 enfants de moins de 6 ans sont traités par des antipsychotiques ou de la ritaline !

Le nombre de crimes commis sans aucune raison logique augmente en permanence. Rimland cite le cas d’un enfant qui avait tué sa mère après avoir vu American beauty à cause de la représentation esthétique de la mort dans le film. Il cite de nombreux autres cas à travers tout le livre, y compris des cas de meurtres multiples dans les écoles américains, cas qui font de plus en plus souvent la une des journaux.

Dans son livre de 1975 John Walker avait identifié plusieurs indice permettant de reconnaitre la dyslogie :

- Jugement erroné

- Incapacité à comprendre les conséquences de leurs actions

- Comportement égoïste ou narcissique

- Impulsivité

- Incapacité à retarder la gratification immédiate pour atteindre un but à long terme

- Faible niveau d’attention

- Réactions catastrophiques et inadaptée à de petits problèmes

- Pensée abstraite déficiente

- Capacités sociales appauvries, et souvent mauvais contact visuels avec les autres

- Manque d’empathie envers les autres ou les animaux

- Impossibilité d’apprendre grâce à l’expérience

- Besoin excessif de sensations excitantes

- Manque d’inhibition et facilement frustrés

Non seulement les niveaux scolaires en général baissent, mais même le contenu culturel des émissions de télévisions baisse (s’il n’est pas totalement absent) pour répondre au besoin de cette population grandissante de dyslogiques.

Il cite un test passé au début des années 1990 pour vérifier l’aptitude à la rédaction d’élèves d’universités (colleges) américains : 4/10 de 1% ont passé ce test avec un niveau considéré comme la norme quelques décennies auparavant (le reste étaient bien sur en dessous).

Chapitre 3 : Pourquoi les interventions psychologiques ne peuvent pas soigner la dyslogie

Il cite dans ce chapitre de nombreux exemples de psychothérapies données dans les écoles comme dans les prisons pour essayer de remettre les enfants ayant des troubles du comportement ou les prisonniers dans le droit chemin, toutes vouées à l’échec. Il cite même des études ayant montré que les prisonniers ayant pu bénéficier de psychothérapies ont plus de chance de récidiver que ceux qui n’ont pas eu de traitement !

Des études montrent que notre DNA joue un rôle plus important dans la formation de notre personnalité et de nos comportements que l’éducation (p51 et suivantes). Par eg le taux d’alcoolisme chez des enfants d’alcooliques varie peu, que l’enfant est été éduqué par le parent alcoolique ou par des parents adoptifs.

Chapitre 4 : Pourquoi les drogues ne guérissent pas de la dyslogie

Après l’échec des psychothérapie, Rimland analyse l’échec des traitements médicamenteux. Il cite tout d’abord plusieurs exemples de meurtres ou suicides ayant eu lieu dans les jours survenant après l’administration des certains antipsychotiques à des enfants. Antipsychotiques qui étaient administré par les médecins dans du tout prévenir les parents des risques encourus. Depuis, ceux-ci ont reçu des « étiquettes noires » mettant en garde contre leur utilisation chez des enfants, mais ils continuent pourtant à être utilisés aux US. Il cite les risques d’arrêts cardiaques ou d’arhythmie suite à l’utilisation de stimulants comme la Ritaline (sur-utilisée aux US).

L’utilisation de drogue pourrait se justifier si elles étaient suivies par de réels progrès des troubles du comportement, mais en page 66 et 67 il cite toute une série de meurtre ou attaquent aux armes à feu dans les écoles américaines faites par des enfants ... qui prenaient de la Ritaline ou autres drogues. Il souligne qu’il faut considérer que ces crimes ont pu survenir suite à l’utilisation de ces drogues et non pas malgré l’utilisation de celles-ci.

Il n’incrimine pas l’utilisation de drogues en toutes circonstances, mais seulement l’abu de celles-ci, qui est évident aux états unis, et leur utilisation sans prendre les précautions nécessaire, comme « quick fix » miracle alors que cela ne l’est pas, et en occultant les dangers pourtant réels et contre indications que l’on ne prend pas la peine d’expliquer au patient ou aux parents de celui-ci.

Partie II : les responsables de la dyslogie

Chapitre 5 : La dyslogie alimentaire : pourquoi ce que mange votre enfant peut le rendre triste, fou ou violent

Cela peut paraitre bizarre de penser que nos actions ou nos comportement sont influencés par la salade que nous avons mangé hier soir, ou le hamburger ? Mais c’est vrai, car la nourriture fourni tous les nutriments qui construisent tout, depuis les cellules de notre cerveau, jusqu’au neurotransmetteurs qu’il utilise pour transmettre des messages.

Le problème peut être génétique et clair comme dans le cas de la phénylcétonurie, mais la plupart du temps la dyslogie alimentaire vient d’une alimentation pauvre en nutriment, combinée à une vulnérabilité génétique. Le repas américain typique est fait pour créer la dyslogie, en quelque sorte, puisqu’il est vide ou presque de nutriments et rempli de non nutriments ou d’anti-nutriments comme les colorants artificiels, le sucre, les additifs, les préservatifs, etc.

Le Dr Rimland souligne aussi que si l’on conseille des apports moyens de nutriments quotidiens, ces conseils valent pour une personne « moyenne » mais en réalité selon les personnes les besoins en zinc peuvent varier de 1.2 à 11.4 microgrammes par centimètre cube de sang, les besoins en vitamine A peuvent varier du simple au décuple selon les individus, etc.

Il cite l’exemple de l’école d’Appleton : cet établissement était l’un des plus difficile de son conté, avec un taux de violence très élevé, un policier posté en permanence dans l’établissement pour essayer de rétablir l’ordre, et tout allait de mal en pire. Jusqu’au jour ou le directeur a décidé de remplacer les repas de la cantine qui étaient alors composés de pizzas, hamburger, sodas etc (ce qui est courant aux US) par des repas « sains ». Après quelques mois le nombre de problèmes a radicalement baissé dans l’établissement, les élèves sont devenus plus attentifs et leurs performances scolaires se sont améliorées ; si bien qu’Appleton est devenu une école modèle, et plusieurs autres écoles du district ont suivi son exemple, avec les mêmes résultats.

Il cite aussi le cas des intolérances alimentaires : quand certains aliments, bons pour la plupart des personnes, ont des effets négatifs sur d’autres comme les fraises, le lait, le blé etc.

Dans la partie « Alimentation et le cerveau du fétus » il cite également l’importance de l’alimentation de la mère dans le développement du cerveau du nourrisson, et son développement physique également. Le cas de l’acide folique est bien connu, pourtant entre le moment ou un médecin a découvert le rapport entre le déficit en acide folique de la mère et les anomalies du tube neural, quelques dizaines d’années se sont écoulées avant que cette découverte ne soit couramment acceptée.

Chapitre 6 : le cerveau contaminé : comment la toxicité de notre environnement influence la pensée de nos enfants.

Dans ce chapitre il montre avec de nombreux exemples tous les problèmes qui peuvent résulter de notre environnement toxique (métaux lourds, pesticides, etc). Il cite le cas de George Michael Hodges, qui a grandi dans les années 50 dans une région pauvre des Appalaches. Ses parents étaient des alcooliques chroniquement sous employés. Hodges trouvaient ses jouets et même sa nourriture dans la décharge municipale très polluée, se baignait dans une rivière contaminée par la cyanide, le manganèse, le plomb, le mercure et le cadmiun. A l’age de 29 ans il a tué Betty Ricks pour la simple raison qu’elle avait refusé de répondre à ses avances. Rimland en conclu que son comportement peut être attribué à une combinaison de facteurs : son enfance pauvre et son éducation par des parents abusifs, de même que son alimentation pauvre, la surcharge de toxines de son environnement, et aussi l’héritage génétique de ses parents.

Il site tous les produits toxiques auxquels nous pouvons être exposés : pesticides dans nos jardins (ou rivières), produits ménager, métaux lourds etc, auxquels les jeunes enfants, de part le fait qu’ils rampent et mettent tout à la bouche, sont plus exposés que nous, en plus du fait que leur cerveaux en développement est plus fragile que le notre.

Les principaux dangers pour les cerveaux de nos enfants sont :

- Les modulateurs endocriniens : comme le biphenol A ou le phtalate, utilisé dans les plastiques. Ils sont liés aux cancers, malformations à la naissance, problèmes de fertilités, et changements dans le cerveau qui peuvent modifier nos comportements

- Pesticides : beaucoup sont des modulateurs endocriniens qui peuvent interférer avec l’acétylcholine, un des principaux neurotransmetteurs impliqués dans les apprentissages et la mémoire.

- L’alcool : il site le syndrome d’alcoolisme fétal qui a des conséquences désastreuses sur l’enfant.

- Le tabac : les femmes enceintes qui fument augmentent le risque d’hyperactivité, impulsivité, agression, délinquance, baisse de l’intelligence etc chez leur enfant

- Le plomb : principalement via l’eau, malgré les précautions prises ces dernières années

- Le mercure : via les vaccins, bien que le thimerosal soit interdit depuis 2002 dans les vaccins américains, il demeure dans le vaccin de la grippe

- Le cadmium : il site le cas de James Huberty qui a tué 21 personnes dans un MacDonald et qui selon l’autopsie avait un taux de cadmium tellement elevé dans le cerveau que le médecin s’est demandé comment il avait fait pour être vivant

- Le manganèse : présent dans les laits de remplacement du lait maternelles (formule au soja)

Chapitre 7 : La dyslogie causée par les médecins et autres traitements qui endommagent le cerveau

Il cite les vaccins qui sont administrés de plus en plus taux et en nombres de plus en plus importants. Et aussi le fait que toutes les recherches qui les remettent en cause sont ignorée voir volontairement enterrées. Il cite aussi le cas de chercheurs recevant des intimidations voir des menaces pour mener ce type de recherches.

Il critique la surmédicalisation de la naissance, avec de plus en plus de drogues comme le cytotec administrées pour accélérer le travail, malgré les risques de telles drogues ou du demerol, un antidouleur administré qui peut poser des problèmes respiratoire au bébé. Les ultrasonds, utilisés de plus en plus pendant la grossesse, ne sont pas sans risques.

Enfin il parle du rôle des antibiotiques dans le développement de pathologies comme l’autisme.

Chapitre 8 : Pourquoi AUCUN cas de dyslogie n’est sans espoir

Cela fait plus de 30 ans qu’il est impliqué dans l’autisme et il confirme que si il y a 30 ans la plupart des enfants autistes étaient institutionnalisés, ces dernières années de plus en plus d’enfants traités par les approches similaires à celle préconisées par les médecins du DAN voient leur développement s’améliorer et arrivent à récupérer et à devenir des adultes menant une vie productive.

Mais les approches de la médecine orthomoléculaire peuvent être utilisé avec succès dans de nombreuses pathologies considérées comme psychiatriques. Il cite l’exemple d’un enfant qui a 3 ans avait tué son hamster, à 4 tué le chat de la famille juste pour voir s’il allait crier fort, à 5 avait essayé de se tuer en sautant d’une voiture en marche et en se coupant la gorge au couteau, avait mordu sa sœur qui avait du être hospitalisé, etc. Traité par le Dr Walsch, du Pfeiffer center, une clinique spécialisée en médecine orthomoléculaire pour les troubles du comportement, ce garçon a totalement perdu ses troubles du comportement.

Chapitre 9 : un plan d’action pour en finir avec la dyslogie

Il fait différentes recommandations aux parents, aux éducateurs et aux professionnels. Je ne citerai que le « plan d’action » pour les parents :

  • Trouver un docteur pratiquant une médecine naturelle (homéopathie, naturopathie, médecine orthomoléculaire). Eviter les médecins qui abusent de médicaments ou les psychothérapeutes
  • Nettoyer l’environnement de l’enfant : eau, air, sol. Eviter les pesticides et autres produits domestiques dangereux. Choisir des produits « verts ».
  • Fournir une alimentation équilibrée et saine à l’enfant et supprimer la « junk food » (nourriture poubelle, style fast food, sodas etc) et des vitamines si approprié.
  • Etre sur que son enfant fasse du sport et ait des exercices physiques quotidiens, et ne soit pas tout le temps enfermé à l’intérieur
  • Si nécessaire faire une thérapie ABA ou cognitive, qui apprendra à l’enfant des stratégies pour faire face aux problèmes de la vie
  • Si l’on est enceinte : éviter les toxines, manger correctement et éviter les procédures médicales inutiles qui pourraient nuire au fétus.

En conclusion pour répondre à ceux qui rejetteraient ces approches sans même y réfléchir, il rappelle (entre autre) que :

- L’utilité du lithium en psychiatrie a été découvert en 1940 mais ignoré pendant plusieurs décennies

- Le médecin qui a découvert que la plupart des ulcers étaient dues à une infection bactérienne s’est vu refuser le droit de parler à des conventions médicales et a été évité par ses collègues – jusqu’à ce que des preuves irréfutables de la justesse sa théories soient apportées

- Les docteurs qui ont découvert l’utilité de l’acide folique pour la femme enceinte ont été ignorés pendant des dizaines d’années, alors que les enfants naissant continuaient à souffrir et être handicapés à vie

Mon commentaire :

J’ai été plusieurs fois aux Etats unis et j’ai souvent été frappée par le nombre d’obeses, surtout jeunes. Il n’est pas rare de voir un jeune de 20 ans marcher avec une canne pour supporter son poids, voir être complètement en fauteuil roulant. Le corps médical admet maintenant facilement les conséquences physiques d’une alimentation déséquilibrée. En France les distributeurs de boissons type sodas ont été retirés des écoles, on met maintenant des avertissements sous les publicités alimentaires etc. Bref, c’est reconnu comme un problème de santé majeur. On peut également faire admettre facilement qu’une alimentation déséquilibrée peut entrainer de la fatigue, un manque de tonus physique. Pourtant à l’idée que les aliments peuvent influencer nos comportements la plupart reculent. Pourtant ces mêmes personnes boivent du café chaque matin pour se réveiller et être plus attentif. Ce qui n’empêche pas que certaines personnes peuvent boire plusieurs tasses de café à 17h et dormir sans problèmes alors que d’autre ne dormiront pas de la nuit si elles prennent une tasse après midi. Le café est un excitant, mais il agit de manière différente selon les individus. Mais lorsque l’on suggère que le chocolat par eg peut entrainer une baisse d’attention chez un enfant, on a toujours l’impression de passer pour un martien. Pourquoi ? Pourquoi est-il si difficile d’admettre que les aliments ont un rôle non seulement pour notre bien être physique mais pour notre bien être mental ? Et que le changement drastique d’alimentation lors de ces 50 dernières années ne peut qu’avoir une influence sur notre cerveau ?

On admet aussi facilement que la pollution modifie l’équilibre écologique de la planète, qu’un polluant dans une rivière peut tuer des milliers de poisson. Et que donc en grande quantité, les polluants, les métaux lourds qui font désormais parti de notre vie quotidienne, peuvent avoir de graves conséquences sur notre santé. Mais pourquoi serait il absurde de penser que ces mêmes polluants et métaux lourds en quantités plus réduites peuvent aussi avoir de effets insidieux sur notre bien être physique comme mental ?








1 commentaire:

Virginie NINI CHATELLE a dit…

Bonjour, cet article est intéressant...je me questionne autrement néanmoins, je reconnais que l'alimentation est un facteur important, toutefois allié à des facteurs génétiques et psychologiques je pense dans certains troubles. Ma question serait plutôt générale, là on raisonne sur une population "anglo-saxone" je veux dire pour des pays occidentaux, modernes, industrialisé...qu'en est il pour les populations de pays sous alimenté et de région pauvres, manquant de nourriture et d'équilibre alimentaire ?? Voyons nous ces mêmes troubles se décupler ? Je me dis que cela devrait être pire dans ces pays pauvres, comme l'Afrique du Sud les région désertique, pas ex. où beaucoup de soucis alimentaire....ou bien en Alaska, au Groenland, chez les Inuits ??
Je suis perplexe...bien sûr que la problématique des pesticides et des produits industrialisés restent préoccupante et interpelle...